Les dangers psychologiques associés à l’humiliation des menstruations

En September 2019, une écolière Kényane s’est enlevé la vie après que son professeur l’ait qualifiée de «

sale » pour avoir eu ses règles pendant les cours. Cet incident est un exemple de l’humiliation liées aux periode menstruelles. L’humiliation des périodes menstruelles est quand les femmes sont faites pour avoir honte de leurs règles. La tragédie au Kenya montre le grave préjudice psychologique que l’humiliation de période peut infliger. La plupart du temps, cette honte est intériorisée et non divulgués. Girl Now Woman Later s’engage à mettre fin à la stigmatisation autour des périodes.

En fait, l’humiliation des périodes menstruelles est un problème mondial. Aux États-Unis, la moitié des femmes ont déclaré avoir connu l’humiliation liées aux periode menstruelles. Une femme sur dix a connu une période honteux d’un camarade de classe. Il est intériorisé que les périodes sont quelque chose à cacher. Par exemple, 73% des femmes Américaines ont caché leurs tampons sur le chemin des toilettes. En outre, 51% des hommes américaines croient même que les femmes ne devraient pas discuter ouvertement leurs menstruations.

La stigmatisation autour des périodes peut également devenir évidente dans les petits détails. Dans une interview à l’Université de Guangxi en Chine, une étudiante a souligné que chaque fois qu’elle achète des produits sanitaires, le propriétaire les lui tend dans un sac en plastique noir. Le propriétaire sépare les produits sanitaires des autres produits, ce qui la met dans l’embarras.

En Inde, les périodes menstruelles ont été utilisées pour justifier l’exclusion des femmes de certaines espaces. En 2020, un collège indien a forcé des étudiantes à se déshabiller pour montrer qu’elles n’ont pas leurs règles. S’elles avaient leurs règles, elles ne seraient pas autorisés à entrer dans les temples et les cuisines. En 2017, une écolière indienne s’est suicidée à la fin de l’année. Elle avait demandé l’aide de son professeur lorsqu’elle a eu ses règles. L’enseignante l’a forcée à montrer sa tache de periode à la classe, ce qui l’a complètement humiliée. Les dommages psychologiques de l’humiliation de période ont été étudiés et prouvés.

Des recherches compilées par PLoS Medicine ont montré à travers neuf études: la Bolivie, Le Kenya, le Népal, la Zambie, l’Éthiopie et le Nigéria ont établi un lien entre l’humiliation et les troubles mentaux plus larges comme l’anxiété et la dépression. Les études ont également confirmé que l’humiliation de période peut diminuée l’estime de soi et l’interaction sociale. “Lors de mes premières menstruations, j’ai été choquée et embarrassée. En général, chaque fois que je l’ai, je pense que je suis en dessous des humains, déprimé, eh ... Je déteste être une femme; Je l’ai supposé comme une maladie...” Une fillette éthiopienne a déclaré aux chercheurs dans un article de recherche publié par BMC Public Health.

Dans un article de recherche publié dans le Journal of Sex Research, les chercheurs ont postulé que la honte autour des périodes peut être liée à la honte sur son corps. Les chercheurs écrivent que le sentiment de honte autour des périodes peut amener les menstruateurs à croire que « ce n’est pas seulement l’acte de menstruer qui est sale et honteux, la jeune femme qui menstrue devient sale et honteuse ».

Dans une étude menée auprès de 199 femmes du niveau universitaire, les chercheurs ont découvert que l’humiliation menstruelle peut être liée à la prise de décisions sexuelles des femmes. Par exemple, les femmes qui Par exemple, les femmes qui éprouvent plus d’humiliation de période sont plus susceptibles d’avoir plus de difficulté à s’affirmer et à se protéger lors des rapports sexuelles.

Les menstruateurs ne devraient pas avoir à supporter les conséquences de la période honteux tranquillement. Les chercheurs de PoLs soutiennent que s’attaquer uniquement aux aspects physiques des menstruations, tels que les produits sanitaires ou l’hygiène menstruelle, ne suffit pas à améliorer globalement l’expérience menstruelle. Les chercheurs ont appelé les praticiens à considérer également « le soutien social, l’environnement physique, les restrictions culturelles et la perception des règles comme sales et devant être dissimulées » comme d’autres facteurs pertinents aux menstruations.

De même, des chercheurs de Global Health Promotion appellent à une “approche super-réglage”. Cette approche signifie que toutes les parties prenantes, y compris les parents, les enseignants, les enfants, les gouvernements et les communautés participent à l’amélioration de l’expérience menstruelle. Les milieux scolaires pourraient être un endroit où les menstruateurs en apprennent davantage sur l’hygiène menstruelle. Bien que les milieux extérieurs à l’école devraient également fournir aux menstruateurs un soutien adéquat.

Ce soutien peut inclure l’accès aux produits menstruelles et lutter contre la stigmatisation existante autour des menstruations. La lutte contre l’humiliation aux périodes menstruelles n’est pas seulement un problème pour ceux qui ont leurs règles. C’est quelque chose que les communautés entières doivent s’unir pour l’addresser.

Phoebe, Lu

Translated by Bienvenue Konsimbo